Mon tendre amour, soudain mon cœur réclame le doux souvenir de ta présence,
Ma bouche affamée et gourmande recherche avec passion ton souffle si doux;
Un océan de désir inassouvi réveille subitement tous mes sens,
Embrasé simplement par la douce et chaude flamme de ton amour.

Dans la pénombre et l'intimité de la chambre ton regard croise maintenant le mien,
Lentement, amoureusement mon corps s'ouvre à toi sans détour.
Sur ma peau tes mains avides dessinent en frémissant le contour de mes seins
Et mon ventre insatiable se cambre sous le poids sensuel de ton amour.

Je sens ton corps dénudé et langoureux lové tendrement contre le mien,
Le chant du plaisir émanant de ton regard radieux, frénétiquement m'entrouvre et m'entoure.
Ivre de tes caresses charnelles et baignée de tant de volupté je me sens si bien;
Cette nuit dans un souffle enivrant de tendresse, je me donne toute entière à ton amour.

Doucement, lentement tu pénètres en moi et je me sens rapidement frémir;
Je soupire, le souffle saccadé, sous les rapides vas et viens de ton brûlant parcours.
Au plus profond de nos êtres, en parfaite harmonie vibrent nos communs désirs,
Nous ne formons désormais plus qu'un sous les cris ardents de notre amour.

Nos corps assouvis jusqu'à l'extase suprême se détendent maintenant doucement;
Je ressens ta plénitude tranquille couler vers le silence jusqu'au petit jour.
L'un contre l'autre encore surpris de tant de bonheur comblé jusqu'à l'envoûtement,
Nous nous endormons unis et heureux, bercés par les doux instants de notre amour.

Je rêve déjà des moments exquis où je serai de nouveau blottie dans tes bras,
Là, sous le joug de tes caresses, encore plein de promesses tu me feras de nouveau l'amour.
Que cette extase, sur un rythme langoureux, m'entraîne jusqu'à l'ivresse encore une fois,
Car jusqu'au petit matin, bercée de tant de douceur, je songerai au bonheur d'être avec toi...
on Doux et Tendre
mour!...
Jocelyne Chouinard,
28 avril 2008